mercredi 9 octobre 2013


Coucou à Vous,
Je n'ai pas beaucoup de temps pour faire un article alors je vous mets   blagounettes

 la théière

Deux anglaises, deux sœurs ont acheté à Portobello, le marché aux puces londonien, une vieille théière en argent complètement ternie. Dès leur retour chez elles, elles la passent au produit, la frottent, l’astiquent et la théière est comme neuve. A ce moment là une fumée s’en échappe et se transforme en un génie qui leur dit :
- Je suis le génie de la théière. Depuis des siècles j’étais prisonnier de ce récipient, et en lui redonnant sa jeunesse vous m’avez libéré. Vous pouvez faire trois vœux n’importe lesquels, je les exaucerai. - Oh ! dit la première pour inaugurer notre nouvelle acquisition je voudrais une boîte de très bon thé, le meilleur du monde… - Exaucé !
Sa sœur la regarde furieuse. - Mais tu es folle on peut obtenir tout ce qu’on veut, un château, une Rolls, des milliards, et toi tu demande une boîte de thé ? Je rêve ! Tiens cette théière je voudrais qu’on te la mette là où je pense !
Et il a fallu le troisième vœu pour la ressortir…






envie pressante

Deux amies complètement bourrées rentrent chez elles en marchant. Comme elles ont beaucoup bu, elles ont très envie d’uriner. Elles passent devant un cimetière et l’une suggère qu’elles pourraient se soulager derrière une pierre tombale.
La première qui n’a rien pour s’essuyer décide de quitter son slip, de l’utiliser à cet effet et de le jeter ensuite. Son amie qui ne veut pas abîmer ses sous-vêtements de luxe se trouve chanceuse de trouver un ruban sur une couronne de la tombe à côté et s’en sert pour s’essuyer.
Puis elles rentrent à la maison.
Le lendemain, le mari de la première téléphone au mari de la deuxième : - Il va falloir que nous surveillons nos femmes, la mienne est rentrée sans culotte la nuit dernière. - Ce n’est rien, dit l’autre, la mienne est revenue avec une carte coincée entre les fesses disant : « De la part de tous les gars de la brigade de pompiers, on ne t’oubliera jamais »




Une bonne histoire de Dordogne. 

> > 
> > Contrôle d' alcoolémie... C'est arrivé à ,James,un anglais résidant entre Le Bugue et Les Eyzies, en Dordogne... 
> > 
> > Le gars dans la voiture est saoul au taquet, noir comme un téléphone en Bakélite (les téléphones anciens)... 
> > Un policier arrête la voiture, se présente à l'individu et lui demande : 
> > - "Vous avez bu ?"... 
> > Avec une élocution pâteuse, le gars répond : 
> > - "Yes, ... ce matin ... j'ai marié ma fille ... et comme je n'aime pas les messes ... je suis allé au café et j'ai bu ... quelques bières. 
> > Puis ..... pendant le banquet ..... j'ai essoré 3 bonnes bouteilles .... un Corbières ... un Minervois ..... et .... un Faugères. 
> > Pour finir .... pendant la fête ... dans la soirée ... j'ai ingurgité ... deux bouteilles de whisky ..... Johnny Walker .... étiquette noire"... Finalement le policier, irrité, lui dit :
> > - "Savez-vous que je suis Policier et que je vous ai arrêté pour un contrôle de l'alcoolémie ?"... 
> > Le british plein d'humour lui répond alors : 
> > - Et vous .... savez-vous que .... cette voiture est ... anglaise et ..... que c'est ...ma femme ... qui conduit ?!"...
> > ----------------------------------------------------------------------------- 
> > PS : Elle est excellente ! J'aurais voulu voir la tête du policier !!!! 



et un petit texte trouvé sur internet ,un peu du déja vu mais j'aime bien aussi et
 Une femme de 20 ans est comme un ballon de rugby : 30 hommes lui courent après.



- Une femme de 25 ans est comme un ballon de foot : 22 hommes lui courent après.




- Une femme de 30 ans est comme un ballon de basket : 10 hommes lui courent après.

- Une femme de 40 ans est comme une
balle de base-ball : 1 homme lui court après.




- Une femme de 50 ans est comme une balle de tennis : chaque homme l’envoie à l’autre.

- Une femme de 60 ans est comme une balle de golf : on s'applique à l'envoyer le plus loin possible.


donnez moi votre avis ...

Je vous dis à demain si vous le voulez bien....

mardi 8 octobre 2013



 
Coucou à Vous,
le temps passe si vite..
Inexorablement ..
Déjà Mardi...
La notion du temps m'échappe toujours...
un peu plus chaque jour...
Les heures s'égrènent doucement...
Mes pensées se sont envolées..
Sur un nuage moelleux...
tantôt blanc...tantôt gris..
La douceur qui nous invite à écouter la nature..
Ce beau soleil qui réchauffe mes os..
Doit on lui dire Adieu..
Que nenni je n'aime pas ce mot...
Je n'aime pas ce qui se termine...
On va lui laisser le crédit en disant qu'il va se mettre en pause...
J'ai été surprise d' apprendre que Dimanche c'était la fête des papys...
Rien ne m'avait laissé croire que cela avait été créé..
Ceci dit je suis heureuse si cela est vrai car un papy comme un papa,
c'est pas rien dans la vie...
Sandrine nous a invités à prendre le café des notre retour sur Paris ce qui va arriver incessamment sous peut...
je vais revoir  mon petit fils d'amour ..
Il a du encore changé , grandi en malice....
Je ne sais si vous êtes comme moi mais je trouve que l' on fait face actuellement à une morosité ambiante, cela se ressent un peu partout...
Tant d'inquiétudes pour l'avenir...
De quoi ne plus écouter les infos..
Éteindre la télévision..la radio...L'internet...son mobile...
Et vivre dans une bulle...
Mais on ne peut vivre sans les uns les autres ..
Etre insensible à ce qui nous entoure...
Les feuilles des arbres comme celles des impôts commencent à choir (sourire)...
La saison des champignons....des châtaignes...
L'automne approche....
Nous cerne....
Je vous embrasse tendrement...





lundi 7 octobre 2013

CLOCLO EN FAMILLE



Coucou à Vous,
j'attends le lever du jour qui tarde à venir, du coup je me suis dit pourquoi ne pas faire un article d'ici la fin de la rédaction de ce dernier je verrais les premières lueurs du soleil...

Et c'est reparti pour une nouvelle semaine ....

J'espère que votre weekend s'est bien déroulé, petit article du début de semaine ,

Ah oui je voulais vous dire que nous avons eu la grande joie de nous retrouver en fratrie avec deux de mes freres  et nos conjoints respectifs pour l'anniversaire de Jacques le cadet  dans un restaurant ***  ce fut une journée famille super. Si nos parents peuvent nous voir de la haut ...

Un chti aperçu.







PAS DE LUNDI SANS RIGOLADE !!!

La fermeture éclair

Une jeune femme, qui porte une petite jupe ultra serrée, prend le bus, et pour cela, il lui faut monter les marches. Le problème est bien là, la jupe est tellement serrée que qu’elle n’arrive pas à les enjamber. Alors elle porte la main derrière elle et baisse la fermeture éclair.
Elle essaie encore d’enjamber, mais n’y parvient toujours pas, elle repasse une main derrière elle et abaisse encore la fermeture. Ensuite elle réessaie de franchir les marches, ça ne veut toujours pas passer.
Alors, au moment où elle s’apprêtait à rejouer de la fermeture éclair, une paire de mains vigoureuses l’empoigne à la taille et la porte jusqu’à la marche supérieure du bus !
- Non mais, ça ne va pas ! Qui vous a permit ? demande la jeune femme au gars derrière elle.
- Eh bien, la deuxième fois que vous avez baissé ma braguette, je me suis dit qu’on se connaissait suffisamment !

Des extraterrestres et des hommes

Dans une ferme perdue au fin fond de la Creuse, habitait un couple, Jules et Léontine.
Un beau soir, une lumière apparut dans le ciel, et un objet s'écrasa dans leur champ.
Deux extra-terrestres en sortirent, l'un des deux s'approcha de Jules, qui était totalement paniqué.
Celui-ci, qui semblait être le mâle, proposa :
- Bonjour terrien, nous voudrions faire l'amour avec des gens de votre planète, nous vous proposons donc une nuit d'échangisme.
Le fermier, hésitant, regarda sa femme qui semblait être d'accord et acquiesça.

Une fois dans leur chambre respective, Léontine demanda d'abord au mâle extra-terrestre de montrer son zizi.
Elle s'écria dans un sursaut :
- Mais c'est tout petit !
Alors l'extra-terrestre se tira une oreille, puis son zizi s'aggrandit
- C'est trop fin, fit la fermière un peu surprise, sur un ton de défi.
Alors l'extra-terrestre se tira l'autre oreille, et son zizi prit de l'envergure, tel un Rocco Siffredi au mieux de sa forme.
- Alors là c'est parfait !
*Le lendemain matin*
Léontine engagea la première la conversation :
- Chéri ! J'ai passé la plus belle nuit de ma vie.
Jules, un peu perturbé répondit :
- Moi j'ai rien compris, elle a passé toute la nuit à me tirer les oreilles...

Examen

Une superbe jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention.

Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne....
Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine, puis il repart.

Quand la troisième blouse blanche approche, lève le drap et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous ont repeint le couloir.





samedi 5 octobre 2013



Doux weekend à Vous.....



Coucou a vous 

profitez bien de votre weeekend qui risque d'être frais mais c'est plus sain et plaisant que la pluie et le vent ,prenez bien soin de vous ,je vous embrasse tendrement....


vendredi 4 octobre 2013


Coucou Hello


 Coucou à Vous,
une semaine de presque écoulée, le temps file ,tourne sans arrêt ,sans faire une pause,
on ne peut pas le rattraper et finissons là tout simplement avec une petite histoire ,ça permet d'oublier tous les tracas l'espace d'un moment, un petit instant d'évasion de la réalité de ce monde qui devient un peu fou, un zeste de légèreté ,un brin de sourire ,c'est peu mais combien cela fait du bien....

 

BESOIN D'AIDE MON DIEU...

 

 

 

Alcide conduisait son auto et était tout trempé de sueur, tant il était nerveux à l'idée d'arriver en retard à son rendez-vous car il n'arrivait pas à trouver une seule place de stationnement.

Levant les yeux au ciel, il pria Dieu: 
- "Seigneur, aie pitié de moi. Si tu me trouves une place de stationnement, je te promets d'aller à la messe tous les dimanches et de laisser la bière pour le reste de ma vie."

Miraculeusement, une place se libère sur-le-champ.

Alcide lève les yeux au ciel de nouveau et dit à Dieu:

- "Laisse faire j'en ai trouvé une!" 

BLAGUE DU JOUR

Douce et belle journée les zaminet's , je vous embrasse tendrement...

rire

jeudi 3 octobre 2013





  ENCORE OBLIGÉE DE REMETTRE DES SOUS CHEZ ORANGE , GRRRRRRRR !!!



 

Sirène d’incendie 


Dans un petit village de province deux amis sont attablés à la terrasse d’un café.

Soudain la sirène d’incendie qui appelle les pompiers bénévoles retentit. Aussitôt un des gars se lève :
- Excuse-moi il faut que j’y aille…
- Tu es pompier ? Fait son copain étonné.
- Moi, non. Mais le mari de ma maîtresse, oui !
 

L’amour de temps en temps



Un bataillon de paras revient d’une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous
félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour
chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n’ont peur de rien.
2. Qu’auriez-vous fait si votre parachute ne s’était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme
nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l’avant dernier para il est à cours d’idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l’amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C’est normal mon général. Des paras comme
nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même
question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son
étonnement.
- Pour un para vous m’étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c’est peu,
mais pour l’aumônier, c’est pas mAL !!!


superbe ,

LA FEMME AU CHAPEAU

VIOLET 

Cette histoire m'a parlée et je voulais la partager avec vous...

Quand elle se regarde dans son miroir :
  
À 3 ans :
  
Se regarde et voit une reine.
  
À 8 ans :
  
Se regarde et voit Cendrillon ou la Belle au bois Dormant.

À 15 ans :

Se regarde et voit Cendrillon, la belle au Bois Dormant, une actrice de cinéma. Ou bien , si elle est dans ses mauvais jours, se voit grosse, laide, pleine de boutons et dit " Maman, je ne peux pas aller à l'école comme ça ! " .
  
À 20 ans :
  
Se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés, mais décide de sortir quand même!
  
À 30 ans :
  
Se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés, mais décide qu'elle n'a pas le temps de les arranger et sort quand même !
  
À 40 ans :

Se regarde et se voit trop grosse/trop mince, trop petite/trop grande, les cheveux trop raides/trop frisés mais se dit qu'au moins elle est propre et sort quand même !

À 50 ans :

Se regarde et se dit : " C'est moi ", sourit et sort où bon lui semble !

À 60 ans :
  
Se regarde, se dit que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde !
   
À 70 ans :
  
Se regarde et voit l'expérience, l'habileté... Elle sourit et sort profiter de la vie !
  
À 80 ans :

Ne se regarde plus autant dans le miroir, met son petit chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde !

Et si chacun(e) prenait son petit chapeau violet plus tôt


 



mardi 1 octobre 2013



bonjour à tous

nous fêtons les 

Les Thérèse sont des êtres perpétuellement sous tension, toujours prêts à déchaîner les passions qui les habitent. Il y a en elles un besoin d'absolu. Elle se sentent porteuses d'une vérité qui les dépasse et interdit tout compromis. Elle ne trouvent la paix qu'avec le moyen d'exprimer cette vérité. Ce sont de fidèles compagnes.
 
Octobre en bruine, hiver en ruine.
En octobre tonnerre, fait vendanges prospères.
À la Saint-Rémy, cul assis.
Octobre le vaillant, surmène le paysan.
En octobre, le vent met les feuilles au champs.
Octobre ensoleillé, décembre emmitouflé.
Brouillard d'octobre, pluie de novembre, font bon décembre.
En octobre qui ne fume rien, ne récolte rien.
Gelée d'octobre, rend le vigneron sobre.
Octobre à moitié pluvieux, rend le laboureur joyeux,
Mais le vendangeur soucieux met de côté son vin vieux.

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CAPRICE AU CHOCOLAT


 

Ingrédients

  • Pour 6 personnes:
  • 4 oeufs
  • 120g de sucre
  • 130g de farine
  • 30g de cacao
  • 200g de chocolat noir
  • 1/2 verre de lait
  • 200g de crème liquide
  • le jus d'une orange
  • 15g de beurre
  • 1 cuillère à soupe de sucre en grains
  • 1 cuillère à soupe de vermicelles en chocolat

Préparation

Cassez les oeufs dans une casserole. Fouettez-les avec le sucre. Placez la casserole dans une autre plus grande avec 2cm d'eau à feu doux. Fouettez 10 minutes.

Retirez la casserole du feu. Battez jusqu'à refroidissement.

Mélangez-y délicatement le cacao et 120g de farine.

Versez dans un moule beurré et fariné et faites cuire à four chaud (190°) 20 minutes. Démoulez.

Cassez le chocolat en morceaux. Mettez-les dans une casserole avec le lait. Faites fondre doucement.

Fouettez la crème jusqu'à ce qu'elle mousse. Mélangez-la dans le chocolat refroidi.

Partagez le gâteau en 3.

Imbibez 2 épaisseurs du gâteau de jus d'orange. Tartinez-les de crème au chocolat. Recouvrez le gâteau de crème au chocolat en lissant avec une spatule trempée dans de l'eau chaude. Saupoudrez de grains de sucre et de vermicelles en chocolat. Mettez au frais jusqu'au moment de servir.




Un prêtre discute avec son ami rabbin :
- J'ai un bon plan pour manger gratuit.
- A oui ! Donnes-moi ton truc !
- Et bien c'est simple, je vais au restaurant assez tard, et je commande un menu complet : entrée, plat, fromage et dessert. Et puis je prends mon temps en dégustant un café, un digestif et un cigare. Et comme ceci j'attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, et quand toutes les autres chaises sont rangées sur les tables, le garçon vient me voir pour encaisser. Alors je lui réponds : "Mais j'ai déjà payé à votre collègue qui est parti." Et le tour est joué !
Et le rabbin :
- Très intéressant, on essaie demain?
- D'accord si tu veux.
Le lendemain, les deux amis vont au restaurant et tout se passe comme prévu.
Au moment de la fermeture, le garçon demande s'il peut encaisser et le prêtre lui répond :
- Désolé, mais on a déjà payé à votre collègue qui est parti.
Et le rabbin qui ajoute :
- Et d'ailleurs nous attendons toujours notre monnaie...